L'Espoir de la meute de Philippe Devos

Bonjour tout le monde.
Je vous retrouve aujourd'hui pour vous chroniquer L'Espoir de la meute, un très joli recueil de poésie que m'a très gentiment proposé son auteur Philippe Devos via le site Simplement.

Voici le résumé :

La meute, c'est vous, c'est moi.

D'autres peut-être, qui oseront cheminer à nos côtés à travers ces pages.

Quelques textes pour faire naître en nos coeurs un ailleurs, sublimer l'habitude, s'enivrer d'amertume, apprivoiser ses chimères...

Des landes de vers pour une échappe belle hors du temps et des cités stériles où l'homme moderne dérive parmi les ombres anonymes.

Des poèmes comme autant d'occasions de se retrouver. 




N'étant pas une adepte de la poésie, j'aime parfois découvrir de nouveaux recueils afin de pourquoi pas commencer à apprécier ce genre.
Et c'est un véritable coup de coeur que j'ai eu pour celui ci.

Philippe Devos a une plume acérée, il sait manier les mots et nous emporte dans son univers si fantastique et si sombre que ceux qui me suivent depuis un petit moment savent que ce sont mes genres de prédilection.

J'ai beaucoup aimé le chapitre Fantasmagories Urbaines. Je me suis vraiment évadée à travers ces poèmes et l'un d'entre eux a retenu mon attention.
La meute est un très beau poème, sombre certes mais si bien écrit, si profond...
Je vous laisse un extrait :


" Le silence de la mort a fait place à la vie
Dans la nuit qui s’éveille hors du monde endormi 

Là où la meute se meut guidée par son instinct
Loin des veules convenances et des sentiments feints "


Un autre chapitre a retenu mon attention, il s'agit de Engeances Spleenétiques.
Mes poèmes favoris sont Pluies et Illusion.
Illusion m'a vraiment beaucoup touché, j'en ai même recopié quelques passages dans un carnet.
Voici un extrait de Pluies :


" Le long d’échines blanches le trop plein cumulé par de hauts cols s’écoule, 
rinçant les plaies intimes de froide compassion.
Passagers de l’averse qui rythme le bitume, 
la tourmente du temps se mouche sur nos fronts. "


Et un extrait d'Illusion :


" Ton temps s’est écoulé 
Mais je subsiste encore 
Dans un jardin d’automne 
Aux parterres de serments 
Les souvenirs s’élèvent 
Tels l’encens vers le ciel "

Illusion me parle vraiment, ce poème est magnifique.

Je recommande ce recueil sans hésiter.

Ici vous pouvez vous procurer le livre en version ebook.
Ici en version papier.

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